Madad ya Sultan al Anbiya
Madad ya Sultan al Awliya, madad ya Rijalullah, ils avaient un proverbe dans l’ancien temps : « Il va chez le barbier, d’un Aïd à l’autre », n’aime pas le barbier. Maintenant, les gens sont comme ça, ils sont ignorants, ils n’apprécient personne.
La Hawla wa la Quwwata illa biLlah al ‘Aly al ‘Azhim
Audhu biLlahi min sh-shaytani rajim
BismillahiarRahmaniarRahimi
Puisse Allah (jj) ne pas nous placer au nombre des malchanceux, qui sont les suiveurs de leur égo. La plupart des gens d’aujourd’hui sont les suiveurs de leur égo. Les gens, spécialement ceux qui sont éduqués, sont les suiveurs de leurs égos. Beaucoup de musulmans sont aussi les suiveurs de leurs égos. Tout le monde pense qu’il est si haut. Ils pensent qu’ils savent. La parole du Prophète ﷺ : « Rahima Llahu- mra’an, ‘arifa haddahu wa waqafa ‘indahu. »
Puisse Janab al Haqq bénir celui-là qui connaît et garde ses limites. »
Il ne va pas trop loin- « C’est ma limite, c’est jusqu’ ici, rien au delà. »
Puisse Allah bénir celui qui connaît sa limite. C’est la prière et la parole du Prophète ﷺ. Rien n’est mieux que de connaître sa limite. S’il ne connait pas sa limite, il se fait fouetter tout le temps. Qui ne garde pas sa limite, outrepasse sa limite, est digne d’être fouetté. Et de nos jours, peu de gens demeurent qui connaissent leurs limites. Oui. Il y a peu qui connaisse leur limite. Ceux qui ne savent pas sont plus nombreux. Le chaos dans le monde islamique est causé par cela. Les gens parmi les musulmans qui connaissent leur limite se sont raréfiés, quel que soit leur rang.
Les musulmans en particulier sont trompés par ce monde. Ils sont fiers pour des choses mondaines. Avec la fierté que le monde leur donne, ils ne connaissent plus leur limite. Avec la fierté ils ne connaissent plus leurs limites. Ils dépassent les limites.

La question de ce monde est différente. La question de l’au-delà est différente. C’est pourquoi en ce temps, ce que nous pouvons faire et ce que nous essayons d’établir, est spécialement la voie de la tariqah: « bal Tarīqatu kulluhā adabun »
Il est ordonné -Tariqah est une question de bonnes manières- Tariqah est la voie des bonnes manières. En fait Tariqah est bonnes manières du début à la fin. Elle enseigne les bonnes manières de l’Islam. Selon une expression nouvelle elle entraîne les musulmans, parce que les musulmans ont besoin de formation. Ils ont besoin de formation. Ils sont responsables de la mise en pratique de ce qu’ils ont appris. Savoir est une chose, mettre en application ce que tu as appris en est une autre. La tariqah informe les croyants comment se comporter a l’intérieur de la shari’ah. Pour qu’elle nous fasse savoir ce que sont nos limites, nous enseigne nos limites. La tariqah est toute entière à propos des bonnes manières. Si vous n’entrez pas en Tariqah, vous ne pouvez pas pratiquer la shari’ah de l’Islam, parce que la shari’ah de l’Islam vous ordonne d’être connecté à quelqu’un, elle vous ordonne de suivre quelqu’un, suivre sa voie. C’est la shari’ah, suivre qui? Suivre les bons, suivez-les, c’est un ordre: suivez les bons. Suivez ceux qui ont de bonnes manières. C’est-à-dire, marchez dans leur voie. Y a-t-il autre chose dans l’islam? Est ce qu’il dit de suivre les mauvais ?
Qui est le bon ? Celui qui connaît sa limite. Quiconque ne connaît pas sa limite, n’est pas une bonne personne. Quand nous disons sa limite, premièrement, quelqu’un qui ne connaît pas Allah (jalla jalaluhu) est quelqu’un qui ne connaît pas sa limite. Bien-sûr, quelqu’un qui néglige les ordres d’Allah. S’il connaissait ses limites, comment pourrait-il négliger les ordres d’Allah ? Si je vous dit, hāshā, « pose le Qor’an sur le sol », vois refuseriez de le poser, disant » c’est là que je marche. » Les bonnes manières sont de ne pas le placer plus bas que le ventre. Notre ancienne tradition, est de garder le Qor’an au niveau du ventre, tu ne peux pas poser le Qor’an à tes pieds. Ce serait oublier les bonnes manières. Ok! Et si je vous dis de déplacer sous vos pieds ? Hāshā ! Quelqu’un oserait-il ? Un croyant n’oserait pas, serait-ce un incroyant ? D’accord ! Nous respectons le Qor’an de cette manière. Comment se fait -il que nous placions les ordres d’Allah sous nos pieds ? Mettre les ordres d’Allah sous vos pieds, signifie mettre le Qor’an sous vos pieds.
Pourquoi faisons-nous cela ? Qui ne connaît pas ses limites, piétine les ordres d’Allah, Jalla jalaluhu. Il n’est pas une bonne personne. Vous ne pouvez pas le suivre, si vous le faites, c’est un désastre. C’est un désastre pour ceux qui suivent.

C’est pourquoi nous disons que nous devrions connaître notre histoire. Nous devons connaître notre histoire. Notre histoire nous montre. L’Histoire nous montre les jours quand nous suivions les bonnes personnes. Et comment nous avons souffert quand nous avons suivi les mauvais. Pas besoin pour nous d’en parler. Ouvre et lis! Si nous suivons ceux qui connaissent leurs limites, nous connaîtrons aussi nos limites. La miséricorde divine nous atteindra aussi. Quand nous ne connaissons pas nos limites, la miséricorde divine s’en va. Les problèmes arrivent que ces personnes. Comme nous l’avons dit, les gens de cette époque, qui suivent les bonnes personnes se sont raréfiés. Les gens qui suivent les mauvais sont devenus plus nombreux. C’est pourquoi les problèmes,les difficultés qui descendent ont augmentés. Il n’y a pas de paix, il n’y a pas de barakat, les portes du bien sont fermées. Ne peuvent être ouvertes. Les portes du mal sont grandes ouvertes. Tout le monde est immergé dans le mal. Nous parlons de connaître ses limites. En particulier, vous avez besoin de connaître vos limites à propos des Saints Ahadîth, et à propos d’Islam et du Qur’an.
Qu’est ce qu’être un musulman et qu’est-ce que ça n’est pas ? Comment devraient être les manières des croyants envers le Qur’an ? Comment devraient être nos manières envers les Saints Ahadîth du Prophète ﷺ ? Nous devons apprendre et pratiquer cela. En premier le croyant devrait insister, c’est-à-dire insister pour apprendre avant le Qur’an et les Ahadîth, il doit savoir ce que l’islam a ordonné et rendu obligatoire. Le Qur’an sont les mots de Allah, Jalla jalaluhu. Les Saints Ahadîth sont les mots , les paroles sacrées de notre Prophète, ‘alayhi as salatu wa s- sallam. Ce n’est pas une chose facile et abordable de comprendre les mots d’Allah et du Prophète ﷺ . Les anciens savants, ils étaient des gens sincères et efficaces. Quand ils lisaient les paroles de Janab al Haqq, ils disaient: » nous ne devrions pas rapporter ces paroles de manière incorrecte. » Et ils tremblaient de peur en interprétant sa signification. Ils craignaient Allah et avaient honte devant Lui, Jalla jalaluhu. I
Ils rapportaient les mots de notre Saint Prophète , ‘alayhi as salatu wa s- sallam, et des Sahabi e Kiram en s’appuyant sur les interprétations des grands Saints. Ils ne lisaient jamais de versets ou de saints Ahadîth sans avoir leurs ablutions.
Abdul Khalliq ul Ghudjawani hazratleri, a construit un bâtiment privé, par respect pour le Saint Qur’an. Juste pour lire le Qur’an. Il construisit ce maqam, dépensant une grande quantité d’argent pour l’époque. Il installa un pupitre dans ce bâtiment et y déposa le Qur’an. Avant de lire le Qur’an, il prit un bain, il fit les grandes ablutions (ghusl), mit ses nouveaux vêtements, les plus propres, mit un beau parfum, et entra dans cette pièce sur la pointe des pieds. Le Qur’an e Karim était placé en hauteur. Il entra comme s’il entrait en présence du Sultan. Il était debout. Il était debout, prêt à réciter le Qur’an. Les paroles d’Allah, Jalla jalaluhu.
Autant vous montrez de respect, autant vous serez respectés, en présence d’Allah, Jalla jalaluhu.
C’est ainsi. C’est la parole d’Allah, Jalla jalaluhu. Le jeu en vaut la chandelle. S’il y a quelqu’un qui peut faire plus, la parole d’Allah vaut plus encore.
J’étais aller dans une église, dans un monastère. Le moine nous avait invité au monastère, c’était il ya longtemps, il ya 40 ans. Comme il nous montrait le monastère, il sorti ses Bibles. Les couvertures de ces Bibles étaient décorées de rubis, d’émeraudes, de chrysotile et de pierres précieuses comme ça. Une telle perfection, une grande, deux, trois, quatre copies. Il sorti quatre copies, elles toutes ornées de pierres précieuses comme ça. Alors je me suis fait des reproches, je me suis blâmé moi-même. Ils n’étaient pas Musulmans, ils étaient Chrétiens, ils conservaient leur Livre Saint avec un tel respect. En réalité ils ont ruiné leur livre, malgré tout, ils protègent leur Livre sacré d’une telle manière dans leur église.

Nous devons respecter le Qur’an à ce niveau, même montrer davantage de respect. C’est pourquoi Al Ghudjawani hazratleri construisit un tel bâtiment. Il dépensa 7000 pièces d’or, il fit tout parfaitement, et fit un bâtiment comme un palais. Il y mit seulement le Qur’an e Karim. Il était écrit à la main, parfait. Restant debout, ne s’asseyant pas, exaltant Janab al Haqq, comme s’il entrait dans la présence du Sultan, avec de bonnes manières.
Notre Shaykh Sultan al Awliya hazratleri me dit: » Nazim effendi, quand Ghudjawani hazratleri entra comme ça la première fois, une adresse vint: » Ne me lis pas sans avoir les grandes ablutions ! » Il était déconcerté, parce qu’il avait ses grandes ablutions. Il était venu sur la pointe des pieds, avec des vêtements neufs et parfumé. » Si tu n’as pas tes ablutions ne me touche pas! »
Asta’ĩdhu biLlāh: « lā yamassahu illā Al mutahharūn » (56;79)
Mutahhar signifie quelqu’un qui est extrêmement propre. Le sens plus profond est » quelqu’un qui est propre intérieurement et extérieurement peut nous toucher, peut nous lire, peut lire le Qur’an. »
Les grandes ablutions signifie intérieurement et extérieurement.
Soudain l’adresse vint: « Dit la Shahadah ! » Prends la Shahadah qui va casser la rébellion de l’égo. Renouvelle et montre ta foi en Notre présence. Ashadu an La Ilaha illā Llah wa ashadu Anna Muhammadan ‘abduhu wa rasuluhu ﷺ.
Après l’avoir dit 3 fois, il n’y a plus de traces d’incroyance. Maintenant tu es entré dans le cercle de la croyance. « Repents toi ! » Nous ne sommes pas digne de cette présence avec nos égos. Avec Istighfar 100 fois, sois en Notre Présence. » C’est l’adresse. 100 fois astaghfirullah, astaghfirullah, astaghfirullah. Nous nous repentons de tous les péchés.
Grand et petit, erreurs, rébellion, oublis, nous nous repentons de tout cela O Seigneur ! Nous demandons Ton pardon. Nos corps sont propres avec l’eau qui nous lave des péchés, avec la Shahadah qui nettoie notre secret, l’istighfar qui nettoie notre spiritualité, nous atteignons une parfaite purification extérieure Alors Il ordonna de lire. » Maintenant Lis, mis Mes mots. » Plus vous respectez les paroles d’Allah, plus vous êtes respectés.
Lire le Qur’an e Karim est ainsi. Comment pouvons-nous dire la signification ? Où sommes-nous ? Où est le Qur’an pour dire sa signification ? Donc ne pas connaître ses limites commence ici. Plein de gens, de nos jours, même s’ils ne connaissent pas la langue du Qur’an, ils dépassent leurs limites, et parlent à propos du Qur’an, et ils parlent à propos du sens du Qur’an. Ils sont tellement ignorants, ils ne connaissent même pas les lettres arabes. Les musulmans ont dépassé leurs limites, de cette manière. Le Qur’an est la parole d’Allah. C’est pourquoi nous craignons de dire le verset directement et d’en donner une signification. La manière de tous les Saints, est de donner un suhbat, donner un conseil. Ils gardent les bonnes manières avec Allah, Jala jalaluhu. Ils disent « ce que nous disons vient de ces significations, auxquelles ce verset fait référence. Il y a un signe dans ce verset, à propos de ce que nous disons, et ils gardent leurs manières.

MashaAllah, nos savants lisent toujours le verset en premier, ensuite ils lisent le Hadith. C’est le sens du verset. C’est le sens du hadith. Mawlana Jalalu d-Din Rumi a dit, six volumes de Mathnawi Sharīf, puisse Allah sanctifie son secret. La semaine dernière, il y avait Shab-i ‘Arus, ils nous ont mis un chapeau conique aussi. Ne l’avez-vous pas vu ?
Cette sainte personne, puisse Allah sanctifier son secret, il est un serviteur honorable d’Allah, un des bien-aimés de la nation de notre prophète, ‘alaîhi as salatu wa s-salam, Mawlana est notre maître aussi. Oui. Il a fait six volumes du Mathnawi Sharīf. Regarde ça; le Mathnawi Sharīf; a-t-il lu un verset et dis, voici la signification ? Où il parlait et ensuite faisait référence au verset? Nous sommes allés aussi loin que ça ! Ils ne connaissent pas leurs limites. Les gens ne savent pas ce qu’ils disent, il n’y a pas de personnes autorisées. Quand il n’a pas d’autorisation, comment connaîtra t-il ses limites ?
Maintenant les gens du plus haut niveau religieux les font faire le khutbah de cette manière. Ils vous laissent interpréter le sens, « nous interprétons la signification pour que les gens le comprennent. » Si les gens comprenaient un mot de ce que tu as lu, il y aurait beaucoup de savants. En lisant, en comprenant, beaucoup de savants en résulterait. Ils n’en n’ont pas la moindre idée. Imam Al Ghazali, Muhyi d-Din ibn ‘Arabi, Shah-i Naqshband, Imam Rabbani, tous ces grands Saints ont dit: » cela fait référence à cela, des océans de signification, de là nous prenons. Ces mots viennent de cet océan. » Donc c’est pourquoi les gens éduqués ont augmentés mais les érudits ont diminués. C’est un signe de la fin des temps, dit le Prophète ﷺ. » Yaqillu al ‘ulamā’ wa yakthiru al khutaba » les érudits diminuent et les prêcheurs augmentent. Il y a tant de gens pour lire les khutbah. Ils disent « j’interprète ce verset, c’est le verset et sa signification, c’est le Hadith et sa signification. » Ô gens comprenez, habituez-y vous. Asik ‘Aly.
Et quand les gens instruits, ne connaissent pas les bonnes manières de la tariqah, ils échouent à respecter le Qor’an. Ils échouent à respecter. Ils échouent à respecter le Prophète ﷺ et son hadith. Qui sommes-nous pour interpréter le Qor’an, interpréter le hadith ?
Essayer de prendre de l’océan du Qor’an de la part de ceux qui donnent. Le Prophète ﷺ était autorisé à donner, ‘alaîhi as salatu wa s-salam. Il a donné des significations du Qor’an pendant 23 années. Il a pris et raconté. Les gens ignorants d’aujourd’hui ont réduit le nombre de hadith du Prophète ﷺ à une poignée. Vous pouvez les compter avec les doigts que vous utilisez pour le dhikr. Ils les ont réduits à ça, à cause de leur insouciance, les personnes non autorisées, qui ne connaissent pas leurs limites

Respecter et louer le Qor’an, c’est pourquoi je crains de lire un verset et dire quelque chose, parce que ce n’est pas notre limite. Nous pouvons seulement vous rapporter ce que les Saints donnent à notre coeur. Écouter un peu et faire connaître les limites de chacun, c’est l’objectif.
Respectez le Qor’an, respectez le Hadith du Prophète ﷺ. jusqu’à ce que vous compreniez le Qor’an, jusqu’à ce que vous compreniez le Saint Hadith, mettez-vous au service pour que vous atteigniez le soutien. A qui se met au service de Allah et de Son Messager, des gouttes des océans des significations sont données; à ceux qui servent leur voie. Quiconque boit de ces gouttes, trouve la Vrai Vie, fait parti des immortels. Quiconque désire l’immortalité, la vie éternelle devrait boire du Qor’an, du Hadith. Ce sont les fontaines de la vie éternelle.
« Abadi hayat, Haqiqi hayat » la vie éternelle est la vrai vie. Janab Haq dit : » bois! Bois! J’ai rendu cela licite pour toi! Mais nous ne savons pas comment. Nous ne pouvons pas boire. Quand nous ne pouvons pas boire, morts, nous sommes morts en ce monde. Au jour du jugement, ils vont en Présence de Allah, sans avoir pris cette vie vrai. Pourris, dans un état de décomposition. Ils restent pourris dans le monde et dans l’au-delà. Mais le Qor’an est venu pour réveiller les gens, pour vivifier les gens.
Il y a Yunus Emre aussi, il a beaucoup de poèmes. A t-il jamais donné le sens des versets? A t-il donné le sens du hadith ? Ils coulent comme une rivière des versets et du hadith. Quiconque en boit, est vivifié. Il est important de faire les gens boire. Sans qu’il n’en manque aucun. Je voyage, pas dans un ou deux pays, je voyage à travers le monde islamique, et dans le monde occidental aussi. Peut-être qu’il y en a qui sont cachés là.
Non, il n’y a personne pour vivifier ces gens. Il y a beaucoup de gens à grande bouche. Le nombre de khatib (prêcheurs) va augmenter. Le nombre de ceux qui lisent le khutbah va augmenter mais il n’y aura pas d’érudits.
Il y en a tellement d’entre eux, mais il n’y a personne qui va vivifier les gens en puisant dans les océans de la sagesse de la foi et de l’amour.
En faisant court et précis, puisse Allah (Jalla jalalahu) nous rendre facile d’avoir de bonnes et belles manières (Adab) et de connaître nos limites. Puisse Allah faire que nous gardions les bonnes manières, pour le Qor’an et le hadith, sans directement parler du Qor’an ou du hadith. Le Qor’an a été interprété par notre Prophète ﷺ en 23 ans. Il fut achevé. 23 années. Ce n’est pas un sujet facile. Le Qor’an-e Karim fut achevé en 23 années. Il fut achevé extérieurement. Sa signification aussi était complète. Allah Jalla wa ‘ala plaça sa signification dans le coeur pur du Prophète ﷺ. Il ouvrit les fontaines de vie à tout les gens qui viendront jusqu’au jour du jugement. Disant: » venez et buvez, baignez vous dedans, trouvez-y la vie. Puisse Allah nous placer au nombre des nations qui le respectent, ﷺ. Il y a beaucoup de gens corrompus qui ne gardent pas les bonnes manières avec le Prophète ﷺ. Puisse Allah nous protéger de leur méfait.
Bi Hurmati Al Habib, bi Hurmati Al Fatiha 🌹





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